Panneau Solaire pour Exploitation Agricole : Bâtiments et Parcelles
Un projet de panneaux solaires sur une exploitation agricole se distingue d'une installation sur une maison par la surface disponible et par le cadre qui s'applique. Deux voies existent : la toiture d'un bâtiment et l'installation au sol sur une parcelle. Chacune a ses règles propres.
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Le solaire pour votre exploitation agricole : les raisons
Les bâtiments d'élevage, les hangars de stockage et les serres offrent des surfaces de toiture importantes. L'électricité produite peut alimenter les équipements de l'exploitation. Le contrat d'obligation d'achat dure 20 ans et couvre les installations jusqu'à 100 kWc, au tarif unique de 1,1 c€/kWh depuis le 5 juin 2026, indexé de 2 % par an. La toiture reste un support déjà couvert, sans mobiliser de terre agricole.
Une installation au sol s'adresse à une parcelle cultivée ou pâturée. Elle relève de l'agrivoltaïsme, défini par la loi du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables et encadré par le décret n° 2024-318 du 8 avril 2024. L'installation doit rendre un service à la parcelle et la production agricole doit rester l'activité principale. Le rendement de la parcelle équipée doit rester d'au moins 90 % de celui d'une zone témoin comparable, qui représente au moins 5 % de la surface de l'installation, dans la limite d'un hectare.
Ce que produit une installation dans l'Aube
Pour 3 kWc bien orientés, PVGIS (Commission européenne) estime 2 870 kWh par an en moyenne sur les communes du site, de 2 815 à 2 894 kWh selon la commune. La production d'une grande toiture suit sa puissance.
Les questions techniques
Toiture de stabulation, de hangar ou de serre
La toiture porte les modules sans consommer de surface au sol. Un bâtiment d'élevage, un hangar de stockage ou une serre peuvent accueillir une installation, sous réserve de la tenue de la charpente et de l'étanchéité. Le contrat d'obligation d'achat dure 20 ans et couvre les installations jusqu'à 100 kWc, au tarif unique de 1,1 c€/kWh depuis le 5 juin 2026, indexé de 2 % par an. L'usage agricole du bâtiment reste inchangé.
Installation au sol et avis de la CDPENAF
Une installation au sol sur une parcelle cultivée ou pâturée entre dans le champ de l'agrivoltaïsme. Le projet est défini par la loi du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables et encadré par le décret n° 2024-318 du 8 avril 2024. L'installation doit rendre un service à la parcelle : amélioration du potentiel agronomique, adaptation au changement climatique, protection contre les aléas ou amélioration du bien-être animal. La commission départementale rend un avis sur le projet.
Maintien de l'activité et zone témoin
La production agricole doit rester l'activité principale de la parcelle équipée. Le rendement de la parcelle équipée doit rester d'au moins 90 % de celui d'une zone témoin comparable. Cette zone témoin représente au moins 5 % de la surface de l'installation, dans la limite d'un hectare. Le suivi de la zone témoin permet de vérifier le maintien du rendement dans le temps. Ce suivi accompagne l'exploitation pendant la durée de l'installation.
Des installateurs RGE pour ce projet dans l'Aube
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S.GRIGNOLO
depuis 2005La Chapelle-Saint-Luc (10600)
- QualiPV 500
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SANTERNE ENERGIES EST
depuis 2004Sainte-Savine (10300)
- QualiPV 500
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ETUDE ET CONSEIL DU BATIMENT
depuis 2023Troyes (10000)
- QualiPV 500
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SOLUTIONS SOLAIRES DE FRANCE
depuis 2016La Chapelle-Saint-Luc (10600)
- QUALIBAT-RGE
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LR CHAUFFAGE
depuis 2010Nogent-sur-Seine (10400)
- QualiPV 36
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OA ELEC SOL
depuis 2025Nogent-sur-Seine (10400)
- QualiPV 36
FAQ : Panneau Solaire Exploitation agricole
Le raccordement d'un site isolé change-t-il la démarche ?
Un site isolé, sans réseau à proximité, demande une installation dimensionnée pour les besoins du site. Le stockage et l'autoconsommation prennent alors une place centrale. Le contrat d'obligation d'achat vise la revente au réseau et ne s'applique pas de la même façon. Le choix du raccordement se décide selon la distance au réseau et les usages de l'exploitation.
Qui porte l'investissement et qui exploite l'installation ?
L'exploitant peut investir en propre et rester maître de l'installation. Il peut aussi signer un bail avec un opérateur, qui porte l'investissement et exploite la centrale. Le choix dépend de la trésorerie, de la durée souhaitée et de l'usage du bâtiment ou de la parcelle. Le régime de l'installation au sol dépend du cadre agrivoltaïque.
L'installation au sol empêche-t-elle de continuer à cultiver ou à pâturer ?
La production agricole doit rester l'activité principale de la parcelle. L'installation doit rendre un service à la parcelle, par exemple l'amélioration du potentiel agronomique, l'adaptation au changement climatique, la protection contre les aléas ou l'amélioration du bien-être animal. La culture ou le pâturage se poursuivent sous et entre les modules. Le rendement de la parcelle équipée doit rester d'au moins 90 % de celui d'une zone témoin comparable.
Quelles vérifications avant de s'engager sur une toiture ?
La charpente doit supporter le poids des modules et des fixations. L'étanchéité de la couverture doit être contrôlée avant la pose. L'usage agricole du bâtiment reste inchangé après l'installation. Le contrat d'obligation d'achat dure 20 ans et couvre les installations jusqu'à 100 kWc, au tarif unique de 1,1 c€/kWh depuis le 5 juin 2026, indexé de 2 % par an.
Panneaux solaires dans les principales villes dans l'Aube
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